Rencontre avec l’écrivain marocain francophone Abdellah Baïda

Rendez-vous avec la littérature
Le 26 mai 2023, s’est déroulée par webinaire la rencontre avec l’écrivain marocain francophone M. Abdellah Baïda en présence des élèves,
étudiants et enseignants.
Etaient présents M. Abdellah Baïda, Mme Stéphanie Risk , Attachée d’administration et de gestion à la Représentation de l’OIF pour le Moyen-Orient, Mme Sophie Nicolaïdès Salloum, Présidente de l’ALEF, les membres du Bureau Central ,Mme Ilham Slim-hoteit,Maha Husseini, Joséphine Akl, Faten Khaled Kobrosli, Nada Sleiman- Mahdi, Ghiwa Ghanem, Mme Leila Sayed,Mme Carole Khanso el Ghouri, M.Habib Zorkot, les professeurs qui ont encadré les travaux des élèves et des étudiants et Pre.Badia Mazboudi .
Tout d’abord, Mme Sophie Nicolaidès-Salloum a prononcé un discours de bienvenue :
« Cette rencontre littéraire clôt une année riche en activités culturelles pluridisciplinaires : lecture, écriture poétique, musique, nous ont permis d’échapper pour un temps aux soucis qui nous accablent. Grâce à vous, chers participants, nous avons vécu des moments hors du temps, voyagé hors du monde, entendu vos souhaits, votre amour pour votre pays, votre espoir dans un avenir meilleur.
Tout ceci a été possible sous la direction bienveillante de vos professeurs que je remercie d’avoir encadré vos travaux.
Au cours de cette rencontre littéraire, nous découvrirons, encore une fois, plusieurs talents : la traduction, le dessin, l’écriture poétique et romanesque.
Au nom de l’ALEF, je félicite mes collègues qui, intéressés par l’œuvre de M. Baïda, ont dirigé les productions de leurs apprenants : d’abord, les membres du Bureau central de l’ALEF : Mesdames Carole Ghoury professeur au Greenfield College, Leyla Sayed professeur à Al Massar international College, Faten Kobrosly, professeur à l’Université libanaise Section V, ; ensuite, Mme Hanane Abounasserdine, professeur à l’Université libanaise Section I, membre de l’ALEF, Mme Lama Farhat, professeur à l’Université islamique, Mme Noha Nemr, Professeur à l’UL section I, enfin, Mme Roula Zoubien, chef du département de Langue et littérature française à l’Université Libanaise – section I
J’adresse aussi mes remerciements à M. Habib Zorkot, notre webmestre chargé du numérique et Mme Ilham Slim-Hoteit, notre Secrétaire générale qui a suivi de près la réalisation de cette rencontre littéraire.
Notre équipe dynamique et soudée, œuvre sans relâche à la promotion du français et de la francophonie, preuve en est la présence de M. Baïda, écrivain marocain francophone que je remercie d’avoir accepté notre invitation.
Enfin, j’adresse ma reconnaissance à l’Ambassade de France pour le soutien moral et financier qui a contribué à la réalisation de ce projet».
Mme Ilham Slim-Hoteit a pris ensuite la parole :
« Nous avons l’honneur et le plaisir d’accueillir aujourd’hui l’écrivain marocain francophone notre ami de longue date M. Abdellah Baïda
Monsieur Adellah Baida vous êtes écrivain, critique littéraire, essayiste, et nouvelliste. Vous êtes agrégé de lettres et titulaire d’un doctorat en littérature et culture maghrébines, francophones et comparées. Vous êtes enseignant-chercheur à l’Université Mohamad V de Rabbat. Vous avez publié divers travaux portant sur plusieurs aspects des littératures de langue française notamment vous avez publié « Les Voix de Khaïr-Eddine » (éd. Bouregreg, 2007), comme vous avez dirigé l’ouvrage « Mohamed Leftah ou le bonheur des mots » (éd. Tarik, 2009). En 2011, vous avez publié « Au Fil des livres, chroniques de littérature marocaine de langue française ».
Parmi vos romans: Le Dernier salto (2014) a été nominé au prestigieux « Prix Grand Atlas 2014 », Nom d’un chien (2016) et Testament d’un livre (2018). Les djellabas vertes se suicident (2020) et L’irrésistible appel de Mozart (2022).
Vous publiez régulièrement dans la presse des chroniques portant sur les nouveautés littéraires. Vous publiez régulièrement dans la presse des chroniques portant sur les nouveautés littéraires.
J’aime préciser que pour cette rencontre l’ALEF a choisi deux ouvrages de M. Abdellah Baïda Testament d’un livre et l’Irrésistible appel de Mozart qui ont fait l’objet des productions des étudiantes et élèves ».
Mme Ghiwa Ghanem , la maitresse de cérémonie , a ensuite donné la parole à M.Baïda.
Son intervention a pour titre « grandir par la lecture» :
« Le mot lecture lui-même est riche de sens et de vocations.
Le mot lecture désigne à la fois l’acte de lire, c’est aussi le fait de lire à haute voix et on dit également ma lecture du jour, c’est le livre que je suis en train de lire.
On peut dire également faire une lecture d’un texte c’est l’analyser : on a un mot polysémique très riche de sens. La lecture est un mot composé de sept lettres, est-ce un hasard ? Le chiffre sept est le chiffre sacré dans la plupart des religions, c’est un chiffre de bonne augure, c’est un signe de porte bonheur.
Considérons les sept lettres comme une page, nous allons les feuilleter et voir ce qu’il y a derrière : la première lettre « L » est déjà pleine de bonnes résonnances.
Pour cette lettre j’ai choisi le mot liberté :la lecture pour moi est le vaste champ de toutes les libertés. En lisant nous choisissons en toute liberté le livre à lire, la langue de la lecture, le volume du livre…c’est en étant libres que nous grandissons. c’ est en étant libres que nous avançons
La lettre E c’est « exploration » la deuxième lettre E est une voyelle emblème du féminin dans la langue française. Faire correspondre à cette lettre en rapport avec notre sujet le mot « exploration » car la lecture est une exploration des mondes les plus vastes aussi bien les lieux qui sont réels que ceux imaginaires. C’est à travers les livres que nous sommes invités dans les univers les plus intimes, les plus secrets parfois. La lecture explore et les paysages et les mentalités.
Cette exploration débouche sur un terme la culture. La culture nous fait découvrir la troisième lettre « C » la culture… »
Nous avons suivi avec beaucoup d’intérêt M. Abdellah Baïda dans son décodage, impressionnant et très profond du mot lecture (L : liberté, E : exploration, C: culture, T : transmission, U : Univers, R : rêve, E : écriture).
M. Habib Zorkot a exposé les productions des étudiants et élèves :
1. El Massar International College, sous la direction de Mme Leila El Sayed Hussein « Une première de couverture »
2. Greenfield College, sous la direction de Mme Carole Khanso El Ghouri
– Serena Alaeddine, « Interdisciplinarité : scriptural et pictural »
– Lana Shamas, « Traduction d’un texte du Testament d’un livre »
– Mélissa Safa, « Traduction d’un texte du Testament d’un livre »
– Mira Zaaiter, « Traduction d’un texte du Testament d’un livre »
3. Université Libanaise – Faculté des Lettres – Section I,
Sous la direction de Mme Noha Nemer
– Hala Anouti, Lyne Kazan, Ghina Abou Yehya, « Imaginer une autre fin à l’intrigue du Testament d’un livre d’Abdellah Baïda »
 Sous la direction de Mme Hanan Bou Nasser Eddine, deuxième année de licence
– Zeinab Rachid, « Recréation de soi »
– Mira Jabr, « Le violon enchanteur : Portrait poétique du musicien libanais Jihad Akl »
4. Université Islamique du Liban, Faculté des Lettres,
Sous la direction de Mme Lama Farhat
– Nour Kiwan, « Confession d’une alliance »
5. Université Libanaise, Faculté des Lettres – Section V,
Sous la direction de Mme Faten Kobrosli
– Zeina Arnaout, « Le livre d’Histoire fait son testament »
– Guina Breidi, « Beyrouth fait son testament »
– Soumaya Saad, « Le métier de droit fait son testament »
6. Université Libanaise, Faculté des Lettres – Section I
Sous la direction de Mme Roula Zoubiane
« Clés pour une lecture multidisciplinaire de L’irrésistible appel de Mozart d’Abdellah Baïda »
– Oumayma Malki – Master I – Recherche / Parcours littéraire, « Une lecture socio-psychologique de L’irrésistible appel de Mozart ».
– Rim Nasser – Master I – Recherche / Parcours littéraire, « Une lecture de l’imaginaire dans L’irrésistible appel de Mozart ».
– Reine Sabra – Master II – Recherche / Parcours littéraire, « Une lecture philosophique de L’irrésistible appel de Mozart ».
Le débat fut très intéressant : quelques questions /réponses
Mme Maha Husseini : La littérature maghrébine se caractérise jusqu’aujourd’hui par une dimension sociale, l’écrivain est souvent un porte -parole de la société. M. Baϊda, vous démarquez-vous délibérément de cette tendance ?
 » Eh oui, je ne suis porte – parole de personne, je suis à peine mon porte -parole ! Quand on analyse des textes, il faut parfois relier la littérature à son contexte. Dans le roman marocain des années 70 et 80, le pays venait de sortir de l’époque coloniale. Les écrivains voulaient réhabiliter la culture locale. Le fait que la majorité des citoyens étaient analphabètes, il y avait une élite d’écrivains qui se rassemblaient autour d’une mission, c’est de réhabiliter cette culture. Pour eux, c’e
st écrire au nom des autres, à la place des autres. Ainsi dans leurs œuvres, ils touchaient à tous les aspects de la société. Actuellement les choses ont changé. Je ne considère pas que l’écrivain doit être le porte- parole de la société…Chacun de mes romans cible un petit problème, une petite question et développe le récit autour de ce thème »..
Mme Maha Husseini : dans votre roman l’irrésistible appel de Mozart, vous écrivez sur la musique, vous racontez la musique qui est sujet de l’œuvre. Pourriez – vous nous esquisser ce dialogue entre l’écriture et l’art ainsi que la genèse romanesque de l’œuvre en termes de narration et de thématique ?
– « J’ai voulu faire entendre une certaine musicalité à travers la littérature. Dans L’irrésistible appel de Mozart, L’écriture se conjugue avec la musique, elle devient sujet du roman. Effectivement, il y a cette interprétation qui m’a toujours travaillé, faire dialoguer les différents arts (peinture, musique, cinéma …). Chacun a ses codes, chaque art présente des moyens permettant de développer des sentiments, des sensations, des idées… Dans l’irrésistible appel de Mozart, j’ai essayé d’écouter la musicalité des mots, pour que la musique des mots fasse écho et crée le rythme du récit. Chaque moyen artistique a sa spécificité. Un tableau est un peu l’équivalent d’un roman, mais on le reҫoit d’un seul coup. Le roman n’a pas cette force de réception globale. Il se construit petit à petit. Beaucoup d’écrivains regrettent que leurs romans ne puissent pas être perçus d’un seul coup ! « 
Mme Lama Farhat : Vous avez défini la lecture au début de cette rencontre à la lumière de plusieurs notions dont la liberté. Certes, la lecture est l’une des voies vers la liberté et la connaissance, et il est indubitable qu’elle stimule les processus cognitifs des individus. Mais elle est en même temps source d’informations et d’influences. Dans quelles mesures pensez-vous que l’écrivain peut, à travers ses propres idées ou idéaux, orienter la perception du lecteur et changer par la suite ses convictions et croyances ? Ne serait-ce, d’une manière ou d’une autre, une entrave à liberté de pensées et de positions ?
– » l’écrivain a certainement plein d’idées à transmettre, mais son rôle n’est pas de changer les perceptions, mais plutôt de les bouleverser et de créer par la suite une sorte de réflexion chez le lecteur qui le pousse à questionner les normes et la société, car, à vrai dire, rien n’est stable et tout doit être remis en cause ».
Ilham Slim-Hoteit
SG de l’ Alef Liban

JIPF2023

« Fières et fiers d’enseigner le français »
L’Association Libanaise des Enseignants de Français (ALEF) a célébré, dans une ambiance festive, le 23 novembre de 16,00 H à 18,00 H, la Journée Internationale des Professeurs de/en Français (JIPF) organisée en partenariat avec l’Ambassade de France, la Représentation de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), la Fédération Internationale des Professeurs de Français (FIPF) et le Ministère de l’Education et de l’Enseignement Supérieur (MEHE).
Cet événement institué en 2019, coordonné par la FIPF et soutenu par plusieurs instances francophones s’est vite imposé comme une tradition et un rendez-vous attendu par les professeurs de/en français partout dans le monde.
Pour sa 5ème édition la JIPF est parrainée, cette année, par M. Abdo Diouf, Secrétaire Général de la Francophonie.
L’ALEF a choisi d’honorer les enseignants de français du Liban, par une rencontre/témoignages en webinaire intitulé « Professeurs de français au Liban, fierté au cœur de l’enseignement »
Etaient présents : M. Imad EL Achkar, Directeur Général du Ministère de l’Education et de l’Enseignement Supérieur, Mme Sabine Sciortino, Conseillère de Coopération et d’Action Culturelle à l’Ambassade de France, M. Lévon Amirjanyan, Directeur de la Représentation de l’OIF, M. Jean-Noël Baléo, Directeur régional de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) au Moyen-Orient, M. Ludovic Zmtrowicz, Attaché de Coopération pour le français à l’Institut Français du Liban,(IFL) , Mme Stéphanie Risk, Attachée de gestion et de projets, à l’OIF, REPMOR), R.S Emmanuel El Hage, Doyenne de la Faculté de Pédagogie de l’Université de la Sainte Famille – Batroun, Mme Sanaa Hammoud (MEHE) , M. Eric Garnier (MEHE), Mme Sophie Nicolaïdès-Salloum, Présidente de l’ALEF, Mme Ilham Slim-Hoteit, Secrétaire Générale de l’ALEF, Mme Odette Yanni, Vice–Présidente, les membres du Bureau Central Mmes Maha Husseini, Joséphine AKl, Faten Kobrosli, Hasna Bouharfouche, Clara Lakis, Ghiwa Ghanem, Nada Sleiman, Leila El Sayed, Carole El Ghouri et M.  Habib Zorkot, et un grand nombre d’enseignants de français, directeurs et directrices d’établissements et responsables pédagogiques .
L’inauguration de la cérémonie a débuté par les hymnes nationaux libanais et français puis par une ouverture en musique (les élèves honorent leurs professeurs de français) :
« Enfants de tous pays » Chanson de Enrico Macias, interprétée par les élèves de 6ème, Collège Protestant Français, (CPF) sous la direction de Mme Rita Zoghbi avec la participation de la soliste Ninawa Kaedbey.
A suivi l’ouverture l’allocution de bienvenue de Mme Sophie Nicolaïdès-Salloum Présidente de l’ALEF :
« Cette année, le thème « Fières et fiers d’enseigner le français » ne fait pas appel à nos compétences, mais à nos sentiments. Il nous invite à exprimer avec des mots venus du cœur ce que représente pour nous l’exercice de ce métier.
Plus qu’une profession, enseigner le français est, à nos yeux, une mission, voire une vocation.
Je remercie chaleureusement le Ministère de l’Education et de l’Enseignement Supérieur, l’Ambassade de France, l’Agence Universitaire de la Francophonie pour leur soutien moral, l’Organisation Internationale de la Francophonie, et la Fédération Internationale des Professeurs de Français pour le soutien moral et financier.
Je remercie également mes collègues du Bureau central pour leur engagement et leur dévouement à notre association, en particulier M. Habib Zorkot pour la collecte des témoignages et la projection des vidéos et Mme Ilham Slim-Hoteit, notre Secrétaire Générale pour avoir investi de longs mois au suivi des préparatifs de cette journée très spéciale pour nous professeurs de français.
Enfin, un grand merci aux collègues qui ont témoigné de leur fierté d’enseigner le français et aux élèves du Collège Protestant Français pour les chansons françaises qui nous offrent quelques instants hors du temps ».
Mme Cynthia Eid-Fadel, Présidente de la FIPF, s’est exprimée dans une vidéo diffusée à cette occasion ; « Chaque jour aux quatre coins de la planète, nous pratiquons notre métier par passion de la pédagogie et par amour pour la belle langue qui nous unit toutes et tous.
Nous faisons découvrir à nos apprenantes et apprenants la richesse du français dans des francophonies plurielles, polymorphes et polyphoniques. Nous pouvons en être fiers.
La journée Internationale des Professeurs de Français dans sa cinquième édition résonne profondément en nous. Nous sommes fiers de faire découvrir de nouveaux horizons à nos étudiantes et étudiants, de les aider à se doter des outils de compréhension d’un monde complexe dans lequel le plurilinguisme et le pluriculturel sont des atouts indispensables. Nous sommes fiers d’être des médiatrices et des médiateurs linguistiques et culturels. Nous sommes fiers d’ouvrir à nos apprenantes et apprenants les portes de l’échange et du dialogue. Nous sommes fiers d’être les bâtisseuses et bâtisseurs de paix. Nous sommes fiers de construire un tremplin dans la réussite personnelle et professionnelle de nos étudiantes et étudiants […] nous sommes les gardiens d’une langue qui incarne l’Histoire, la culture et la diversité dans les francophonies ».
M. Jean-Noël Baléo, a affirmé « Aujourd’hui, la langue française, tout en conservant ses atouts spécifiques linguistiques et culturels, s’affirme comme une langue utilitaire, une langue de l’employabilité et de l’emploi, du numérique, des échanges économiques et de la mobilité internationale. Les jeunes de la région qui choisissent le français l’ont bien compris. Et c’est à vous, les profs, qu’il revient de relayer ce message de foi en l’avenir francophone, qui doit être tout sauf pessimiste et décliniste. Alors, oui, soyez fiers d’être profs de français. Un dernier remerciement aux profs de français, vous êtes le cœur du moteur francophone, et la Francophonie scientifique sait ce qu’elle vous doit ».
M. Lévon Amirjanyan, a pris la parole pour saluer les professeurs de français du monde entier et surtout du Liban qui œuvrent dans des circonstances très difficiles : « C’est avec un grand plaisir que je m’adresse à vous, au nom de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Nous sommes réunis aujourd’hui pour célébrer la Journée Internationale des Professeurs de Français, un événement qui transcende les frontières et incarne l’essence de notre engagement envers la langue française et sa richesse culturelle. Je remercie l’Association Libanaise des Enseignants de Français pour l’organisation de ce webinaire. Le thème de cette année est inspirant « Fières et fiers d’enseigner le français » : vous avez de quoi être fiers chers enseignantes et enseignants. Les professeurs de français sont les gardiens de notre patrimoine linguistique et culturel. Ils sont les artisans qui transmettent non seulement une langue mais toute une vision du monde et des valeurs. Ils incarnent la francophonie au quotidien, ils insufflent aux apprenants l’amour de la langue française créant ainsi des ponts entre les cultures et renforçant les liens qui nous unissent tous, ayant le français en partage ». S’adressant aux professeurs du Liban « Nous connaissons les difficultés que vous rencontrez mais nous célébrons aussi votre résilience et votre détermination à surmonter les obstacles. Votre mission déjà noble prend une dimension héroïque dans ce contexte difficile ».
Mme Sabine Sciortino, a remercié l’ALEF pour son action en faveur de la francophonie : « Je remercie l’ALEF pour tout le travail fait tout au long de l’année en soutien à la francophonie, avec toutes ses nombreuses activités de formations et d’informations pédagogiques, soutenues d’ailleurs par l’Institut Français.
Moi, je trouve que la Journée Internationale des Professeurs de/en français est vraiment une initiative formidable pour rappeler tout simplement le rôle essentiel que chacun, chacune de vous, vous jouez pour faire rayonner la langue française. C’est un métier exigent. Il faut beaucoup de rigueur, de persévérance, tout ceci n’est pas facilité par le contexte que traverse le Liban, mais c’est un métier tellement valorisant que vous faites, un métier qui est fait de transmission, de partage.
J’admire votre engagement malgré les circonstances, pour chercher à innover dans les pratiques de l’enseignement toujours pour donner au français une place prépondérante dans l’éducation.et puis chacun, chacune, vous contribuez à former le citoyen, la citoyenne libanais, libanaise de demain. Je suis convaincue que ce qui fait la singularité du pays c’est vraiment son plurilinguisme, le fait que les langues ne sont pas concurrentes mais au contraire complémentaires et chaque langue supplémentaire qui est parlée contribue, participe à la construction de l’identité de chacun […] Alors Mme Slim-Hoteit, vous avez cité un événement que je trouve important et symbolique qui a eu lieu il y a quelques semaines qui a été l’inauguration de la Cité de la Langue Française à Villers-Cotterêt. Le Président de la république s’exprimait, il décrivait le français comme « une langue de liberté, d’universalisme, une langue vivier qui servira toujours de passeport, de ralliement à ceux qui se réclament d’une certaine communauté de valeurs et d’art de vivre ».
Elle a enfin confirmé l’appui du l’IFL de l’Ambassade à l’Education au Liban, par différents programmes mis en application.
Enfin, M. Imad El Achkar a été invité à prendre la parole : « Si le Liban est toujours le cœur de la francophonie au Moyen-Orient, c’est grâce à la formation académique, pédagogique et linguistique, aux compétences professionnelles et à l’investissement personnel quotidien et historique de plusieurs générations qu’il le doit. La présence de la francophonie repose majoritairement sur le système éducatif. Le français n’est pas une langue étrangère comme les autres langues. C’est une langue libanaise, initialement diffusée grâce aux missionnaires chrétiens du Levant même si elle n’est plus l’apanage d’une seule communauté : 60% des élèves libanais suivent des cours dans des écoles bilingues arabe/français et la France demeure la première destination des étudiants libanais qui veulent s’expatrier. » M. El Achkar a souligné également l’attractivité des étudiants libanais pour les employeurs du monde entier et c’est grâce à leur plurilinguisme et à leur bonne connaissance de la langue française.
Le podcast a permis aux enseignants qui ne pouvaient pas être connectés d’exprimer leur fierté d’enseigner la langue française. Ce sont Mmes Lima Reaidy, Diana Hammoud, Carole Bou Nader, Sabine Baradiyi et Liliane Zeayter.
A suivi l’intermède musical : « Une noix », chanson de Charles Trenet interprétée par les élèves de 5ème, Collège Protestant Français, CPF.
Les témoignages vivants, subtils, sincères, profonds et émouvants ont été suivis d’un débat dirigé par la modératrice Mme Hasna Bouharfouche.
Quelques extraits :
Mme Maha Huseini : « En tant que professeur de français, je suis animée par la passion de partager la richesse de la langue française et de contribuer à l’épanouissement linguistique ainsi que personnel, culturel, social et humain des jeunes apprenants. Enseigner le français, c’est amener mes étudiants à maîtriser cette langue pour avoir un accès plus sûr au monde francophone, et au monde du travail où le plurilinguisme est devenu un atout ».
Dr Faten Kobrosli : « Mon rôle fondamental visait à captiver l’attention des apprenants, à susciter leur intérêt en leur offrant des moments de magie et d’attente pour découvrir du nouveau, à les motiver et à les encourager pour ressentir ce plaisir d’apprendre, à participer activement à leur apprentissage en travaillant sur le comment apprendre à apprendre, et tout ceci exigeait la patience, l’altruisme, la rigueur et la tolérance. Ce métier de prof de français fait de tâtonnement, est complexe, exigeant mais aussi fascinant. Il demande des qualités relationnelles, mais aussi des émotions, des sciences, des méthodes et des stratégies efficaces, des pratiques variées, un état d’esprit flexible ».
Mme Ghiwa Ghanem : « Être enseignante de français, c’est bien plus qu’un simple métier. C’est une véritable vocation, une passion qui m’anime au quotidien. J’ai le privilège et la responsabilité de transmettre non seulement la langue, mais aussi la richesse de la culture francophone ».
L’une des choses les plus gratifiantes de cette profession est la possibilité de voir l’évolution de mes étudiants au fil du temps. En tant qu’enseignante de français, je suis témoin de leurs progrès, depuis leurs premiers pas hésitants dans la langue jusqu’à leur capacité à s’exprimer avec aisance et confiance ».
Mme Odette Yanni : « Ma fierté réside dans la richesse de la francophonie et la diversité qu’elle apporte. Enseigner le Français ne se limite pas à transmettre une langue, mais à ouvrir les portes d’un monde diversifié. La francophonie est donc un pont qui relie les gens du monde entier. C’est la possibilité de découvrir des accents, des traditions et des perspectives différentes, tout en partageant une langue commune. C’est une célébration de la diversité qui nous unit.
En tant qu’enseignante de français, j’ai le privilège de voir mes élèves grandir linguistiquement, mais aussi de les voir s’ouvrir à de nouvelles cultures, devenir des citoyens du monde ».
Mme Clara Lakis : « Comme Sartre dans L’Être et le Néant, je crois que l’enseignement de la langue française est une existence. Cette langue est un moyen pour les gens de s’exprimer, de se connecter les uns aux autres et de créer du sens.
Comme Hugo dans Les Misérables, je crois que la langue française peut débloquer le potentiel des gens. Elle peut leur donner les moyens de s’éduquer, de se développer et de réaliser leurs rêves.
Oui, je suis fière, tellement fière, parce que cette langue que j’enseigne m’a permis d’exceller dans tous les domaines. Grâce à cette langue et aux valeurs qu’elle véhicule, j’ai appris à communiquer et à argumenter, à convaincre et à persuader tous ceux qui m’entourent : mes élèves en classe et les professeurs que je forme. Grâce à cette langue, j’ai pu semer tous les savoirs en vue de bâtir un monde meilleur ».
Mme Leila El Sayed : « En tant qu’enseignante de français depuis des années, je suis animée par une grande fierté de mon métier. Cette journée a été l’occasion idéale pour se rencontrer, partager ses expériences et célébrer sa passion pour la langue française ».
Après, c’est la finale en musique : « Instit », chanson de Patrick Bruel, interprétée par un groupe d’élèves de 5ème, Collège Protestant Français, CPF .
Enfin, Mme Ilham Slim-Hoteit a clôturé la séance en affirmant : « Oui, je suis fière d’enseigner le français et de lui consacrer avec passion et dévouement toute une carrière. Enseigner le français c’est s’ouvrir au monde d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Enseigner le français, c’est créer des ponts entre les cultures, enseigner une langue de communication, une langue de l’employabilité, de transmission des savoirs et des arts, une langue véhicule de valeurs humanistes ».
Secrétaire Générale de l’ALEF
Ilham Slim-Hoteit

Annonce JIPF 2023

« Professeurs de français au Liban : fierté au cœur de l’enseignement »

Rencontre / témoignages

L’Association Libanaise des Enseignants de Français (ALEF)

En partenariat avec

le Ministère de l’Education et de l’Enseignement Supérieur

l’Ambassade de France

l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF)

l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF)

et la Fédération Internationale des Professeurs de Français (FIPF)

célèbre

La Journée Internationale des Professeurs de/en Français, (JIPF)

 

Date : le 23 novembre 2023 de 16 h à 18 h (Beyrouth)

Lien et coordonnées du webinaire :

https://us06web.zoom.us/j/88684358822?pwd=mObOg2jnRCVkfV0JbXMngz2W5rWuHS.1

Meeting ID: 886 8435 8822

Passcode: 446382

Programme

Inauguration

Ouverture en musique

Les élèves honorent leurs professeurs de français :

« Enfants de tous pays » Chanson de Enrico Macias, interprétée par les élèves de 6ème, Collège Protestant Français, CPF

Allocutions

  • Mme Sophie Nicolaïdès-Salloum, Présidente de l’ALEF
  • Jean-Noël Baléo, Directeur du Bureau de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) au Moyen-Orient
  • Levon Amirjanyan, Directeur de la Représentation de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) au Moyen-Orient
  • Mme Sabine Sciortino, Conseillère Culturelle de l’Ambassade de France au Liban
  • Imad El Achkar, Directeur Général du Ministère de l’Education et de l’Enseignement Supérieur

Podcast : des professeurs témoignent de leur fierté d’enseigner le français

Intermède musical : « Une noix », chanson de Charles Trenet interprétée par les élèves de 5ème, Collège Protestant Français, CPF

Témoignages vivants de professeurs de français :

  • Mme Maha Husseini, « Enseigner le français : passion, engagement, ouverture au monde »
  • Mme Odette Yanni, « La diversité et la richesse de la Francophonie »
  • Mme Faten Kobrosli « Enseigner le français au Liban, un métier de vocation »
  • Mme Ghiwa Ghanem« L’enseignement du français : une vocation gratifiante et enrichissante au fil des années »
  • Mme Clara Lakis, « Semer le savoir, enseigner le français »
  • Mme Leila EL Sayed« Fierté de s’investir à fond pour créer des savoirs »

Débat : Modératrice : Mme Hasna Bouharfouch

Finale en musique : « Instit », chanson de Patrick Bruel, interprétée par un groupe d’élèves de 5ème, Collège Protestant Français, CPF

Clôture : Mme Ilham Slim-Hoteit, Secrétaire Générale de l’ALEF

Maîtresse de cérémonie : Mme Nada Sleiman-Mehdi, membre du Bureau Central de l’ALEF

Projection des vidéos : M. Habib Zorkot, membre du Bureau Central de l’ALEF

Première Rencontre Slam & Rap francophone au Liban

 

Slamez ou Rappez… la quête du bonheur

Ecrivez un SLAM ou un RAP, filmez-vous

et participez à la première Rencontre Slam & Rap francophone au Liban !

« Je me levais avec le soleil, et j’étais heureux ; je me promenais, et j’étais heureux ; je parcourais les bois, les coteaux, j’errais dans les vallons, je lisais, […] je travaillais au jardin, je cueillais les fruits, […] et le bonheur me suivait partout : il n’était dans aucune chose assignable, il était tout en moi-même, il ne pouvait me quitter un seul instant. » (J.J. Rousseau, Les Confessions, Livre VI)

 

Actuellement, le monde et spécialement le Liban sont perturbés par différentes crises, économiques, sanitaires, éducatives, professionnelles, la violation des droits de l’homme, toutes formes de violence.

Dans ce monde sombre, nous tentons de trouver une lueur d’espoir, une voie vers le bonheur.

 

Les voies vers le bonheur sont multiples. Elles dépendent de l’individu.

Pour certains, il est dans l’acquisition des biens matériels : luxe, richesses…

Pour d’autres, dans la création artistique : peinture, sculpture, musique…

Pour d’autres encore, ce sont les sentiments : l’amour, l’amitié, l’humanité…

Lorsque les relations familiales sont harmonieuses, la vie en famille peut procurer le bonheur.

Le bonheur existe aussi dans les gestes de la vie quotidienne.

On peut trouver le bonheur dans la nature : promenades, randonnées, spectacle des merveilles de la nature, jardinage…

Le bonheur peut être procuré par l’engagement pour une juste cause : lutte pour la liberté, actions humanitaires…

Le bonheur est donc subjectif et contagieux. Allons à la quête du bonheur !

 Vous êtes collégien, collégienne, lycéen, lycéenne, étudiant, étudiante, vous aimez slamer ou rapper ? Filmez-vous en train de slamer ou de rapper un texte de votre composition pour exprimer votre idée du bonheur.

 

Objectifs :

  • Développer les différents moyens pour éprouver le bonheur.
  • Exprimer une expérience personnelle de la quête du bonheur.
  • Écrire un texte de Slam ou de Rap.
  • Choisir la musique appropriée.
  • Travailler en groupe.
  • Réaliser un vidéo-clip.

 

Finalité :

L’ensemble des vidéo-clips seront présentés lors de la première Rencontre « Slam & Rap » francophone à Beyrouth, le jeudi 11 mai, organisé dans le grand amphithéâtre de l’école Amlieh.

Les élèves ayant réalisé un vidéo-clip ainsi que leurs professeurs ayant accompagné le projet seront invités à la Rencontre, afin d’assister à la projection de l’ensemble des vidéo-clips retenus et être interviewés. Une collation sera offerte à tous les participants.

Une participation aux frais de déplacement des participants résidant hors Beyrouth sera proposée par l’IFL (forfait).

 

Public visé

 Élèves du collège et du lycée

Étudiants universitaires

 

Règlement (critères de production) :

 La production (texte et vidéo-clip) est le fruit d’un travail individuel ou en groupe (3 élèves ou étudiants au maximum).

 Le texte créé par les élèves / étudiants ne peut s’appuyer sur un discours de haine ou porter atteinte à autrui, personne ou groupe politique, culturel ou religieux, ni à la réputation des établissements, en gardant à l’esprit que les vidéos produites bénéficieront d’une large visibilité.

Le texte devra être saisi sur ordinateur sur format Word.

La performance Slam ou Rap sera présentée sous forme de vidéo-clip.

Le vidéo-clip devra répondre aux critères techniques suivants :

 

  1. Format : MP4, AVI ou MOV
  2. Durée de la représentation : Une minute et demie à 2 min maximum.
  3. Orientation : de préférence paysage.
  4. Qualité du son : éviter les bruits de fond trop prononcés, privilégier un endroit calme.
  5. Qualité de l’image : idéalement filmer en résolution 1080p (1920×1080 pixels) ou 720p (1280×720 pixels) ou au minimum 480p (720×480 pixels). Sur certains mobiles ou tablettes, sur l’application photo ou caméra d’origine, on peut voir une option HD : l’activer. Utilisez de préférence une caméra HD plutôt qu’un portable.
  6. Qualité de l’éclairage : il faut éviter le contre-jour et veiller au meilleur éclairage à l’aide de la lumière naturelle ou, si besoin, d’un flash ou d’un projecteur.

Chaque établissement ne pourra envoyer qu’une seule production par cycle (une production pour le collège et /ou une production pour le lycée).

 

Modalités d’inscription et d’envoi des participations :

Pour vous inscrire à la Rencontre, veuillez remplir la fiche d’inscription sur le lien suivant : 

https://forms.gle/mRB4dtZwcgmivsHX9

 Envoi des participations :

  • Envoyez les textes à l’adresse de messagerie électronique de l’ALEF : liban.2020@gmail.com
  • Envoyez les vidéos à la même adresse en utilisant l’application Wetransfer ou, mieux, via Telegram au n° 00961 3 826948 (@habibzorkot)

 

Une formation pédagogique sera organisée pour les professeurs intéressés, afin de les aider à préparer leurs élèves à ce projet. Elle se tiendra en ligne le 1er mars de 16h à 18h 30.

Lien de connexion :

https://zoom.us/j/98145003059?pwd=cGxuUnYrTCtNWVZmTFUzOVh6d0R2QT09

ID de réunion : 981 4500 3059

Code secret : 266579

 

Dates importantes

  • Date limite pour les inscriptions: 16 mars 2023
  • Date limite pour l’envoi des productions : 16 avril 2023
  • Date du festival (en présentiel) : 11 mai 2023
  • Date de la sélection des productions (pas de classement mais une sélection des productions qui répondent bien aux critères énumérés ci-dessus et aux recommandations développées au cours de la formation) : 20 avril 2023.

Jury : IFL – ALEF – M.  Adrien Payet.

Comité d’organisation et de rédaction ALEF : Mmes Sophie Nicolaïdès-Salloum, Ilham Slim-Hoteit, Lama Arnaout-Tannir et M. Habib Zorkot, Mmes Sylvie Lamy, Imane Ettoubagi, Ana León et M. Adrien Payet.

Rencontre avec l’écrivain Abdellah Baïda

(Evénement accrédité par la FIPF)

Rencontre littéraire avec Abdellah Baïda.

 L’Association Libanaise des Enseignants de Français, ALEF

en partenariat avec l’Ambassade de France

et la Fédération Internationale des Professeurs de Français, FIPF

propose aux jeunes libanais, lycéens et étudiants universitaires, une rencontre littéraire avec l’écrivain marocain francophone Abdellah Baïda.

Abdellah Baïda est écrivain, critique littéraire et enseignant-chercheur à l’Université de Mohamad V de Rabat.

Parmi ses romans : Le dernier Salto 2014, Nom de chien 2016, Testament d’un livre 2018, Les djellabas vertes se suicident 2020 et L’irrésistible appel de Mozart 2022.

Le dernier Salto a été nominé au prestigieux Prix Grand Atlas, 2014 et Testament d’un livre a figuré parmi les six finalistes du Prix Orange du Livre en 2020.

 

 Les objectifs de cette rencontre

  • Inciter les apprenants à lire des œuvres de la littérature actuelle
  • Découvrir un auteur marocain francophone
  • Établir un dialogue entre l’écrivain et les jeunes Libanais
  • Discuter de l’absence de motivation de la jeunesse pour la lecture
  • Découvrir les techniques narratives utilisées par l’écrivain

Deux livres seront proposés : Testament d’un livre et L’Irrésistible appel de Mozart.

 

Propositions d’activités (laissées au choix du professeur) :

  • Atelier d’écriture : – écrire un ou plusieurs paragraphes « à la manière de Abdellah Baïda»
  • Imaginer une autre fin à l’intrigue d’un des deux livres au choix
  • Ecrire la quatrième de couverture d’un des deux livres au choix
  • Traduire un passage en arabe.
  • Illustrer le titre ou certains passages (dessin ou tableau de peinture)
  • Composer une chanson pour illustrer un livre ou un passage
  • Ecrire une adaptation théâtrale de certains passages au choix

 

MODALITÉS D’INSCRIPTION ET D’ENVOI DES PARTICIPATIONS

  • Pour vous inscrire à la rencontre littéraire, veuillez remplir la fiche d’inscription :

https://forms.gle/zKLi2V7AeacZtMCT7

 

DATES IMPORTANTES 

  • Date limite pour les inscriptions : 28 avril 2023
  • Date limite pour l’envoi des productions : 15 mai 2023
  • Date de la rencontre littéraire (en webinaire sur zoom) 26 mai 2023, de 16h à 18h (heure Beyrouth)
  • (Le lien et le code du webinaire vous seront communiqués le 25 mai 2023)

 

Comité de rédaction et d’organisation :

Sophie Nicolaïdès-Salloum, Ilham Slim-Hoteit, Habib Zorkot.